Si, comme nous, vous êtes à la recherche d’un trek court, facile et ne montant pas trop haut histoire de vous familiariser avec l’Himalaya, le Panchase Trek semble tout indiqué. Alternance de jungle, vues magiques sur les hauts sommets et les vallées, petits villages Gurung et vie sauvage, nous avons passé 4 jours merveilleux. On vous raconte tout ici.

Vue sur la vallée de Pokhara lors du Panchase Trek

Un premier trek au Népal

Nous sommes à Pokhara, ville sacrosainte des départs de treks au Népal. D’ici vous pouvez gravir l’Annapurna (7290m) et tutoyer d’autres hauts sommets. Sauf que voilà, on n’est pas vraiment des grimpeurs fous. Bon, on aime bien marcher. Ca oui! On a même plutôt une bonne endurance… à plat…
Mais à moins que la balade de 10km sur le bord de plage ne soit considérée comme un trek, alors je peux vous le dire : Nous n’en avons jamais fait !

Du coup, on se dit qu’on va commencer par un petit trek facile. 4 jours, qui culminent à 2500m (et encore si t’as la flemme tu peux rester à 2000). 4h de marche, en moyenne, par jour. Voilà ça c’est bien.

On se renseigne donc sur ce qui existe dans ces critères et on nous propose le trek du Panchase.

Panchase Trek

Nous décidons de nous faire accompagner par un guide pour cette première expérience. Le rendez vous est donc fixé au lendemain matin 8h et taxi nous attend pour rejoindre le point de départ du trek de Panchase.

En chemin le taxi s’arrête à la demande du guide. Le guide et le chauffeur descendent de voiture. Puis au bout de 5 minutes le chauffeur revient rapidement et démarre puis s’en va.
Mister B et Mademoiselle A qui ne parlent pas Népalais, essayent d’attirer l’attention du chauffeur qui lui ne parle pas anglais. Oui parce que là du coup il manque le guide…
Au bout de 5 minutes de route, le chauffeur reçoit un appel. Il se retourne pour regarder à l’arrière, freine et éclate de rire.

Demi tour, toute, on va récupérer le guide oublié. Tout le monde est mort de rire…. Ca commence bien 😉

On n’avait pas dit un trek facile ?

Chemin de pierre dans la Jungle sur le Panchase Trek au Népal

Armés de nos batons de marche, de nos sacs à dos allégés et de nos flambants neuves chaussures de rando, nous voilà prêts à avaler les kilomètres de ce trek. EASY !

Et on attaque la montée vers Dhampus où nous devons manger le midi.

Il est 9h30, on est en septembre et il fait une chaleur de gueux !

Ca fait à peine 6 minutes qu’on marche et on est déjà en transe… Mais on continue de monter.

C’est marrant d’ailleurs ce sentier qui ne fait que monter…. Ils n’ont pas prévu des moments de plats pour tromper l’esprit ?! Ca va continuer de monter longtemps? Putain mais il fait chaud là! Ca fait pas 6h que le guide a dit qu’on arrivait dans 1h ?
Comme à son habitude, Mademoiselle A ne râle pas, elle s’exprime avec vigueur et ça n’a rien à voir.

Bref, après une bonne dispute, un quasi divorce et 18h (ah non 3h…) de montées abruptes à 90° (un chemin parfaitement dégagé en légère pente) nous arrivons à notre premier arrêt pour un Dhal Bat bien mérité.

Panneau le long du Panchase Trek

L’après midi continuera de monter pour 3h supplémentaires, mais sans dispute et juste avec des “waouh” jusqu’au village de Pothana pour notre première nuit. Sans berceuse et dans le calme de la montagne, nos yeux se ferment à 20h après une douche froide et un super repas chaud.

Village le long du Panchase Trek

Nous y sommes le 1er septembre , et c’est la fête de Teej. Cette période est une célébration pour les femmes. Elles se parent de leur plus beau Sari, de leurs bijoux en or et se réunissent pour chanter, danser et célébrer durant plusieurs jours. C’est aussi l’occasion, pour elles, de retourner auprès de leurs familles. (Dans la religion Hindou, la femme quitte sa famille pour rejoindre son mari et ne les revoit que peu)
C’est donc avec beaucoup d’humilité et un peu de maladresse que les maris de chaque guests house du trek nous ont reçus. Nous confiant, chacun à son tour, que si leur cuisine n’était pas mauvaise, ce n’était rien à côté de celle de leur femme 😉

Le Panchase Trek : Inoubliable

Passée la prise de contact avec la montagne et une fois que le corps et l’esprit se mettent enfin au diapason, le trek du Panchase devient vite inoubliable.

Escaliers en pierre dans la jungle sur le trek du Panchase

On marche dans la jungle. On passe au milieu des buffles.

Villageoise portant son panier sur la tête au Népal

Nous croisons des villageois, pour qui nos chemins de trek sont l’unique chemin qui les rattache aux cultures et villages environnants.

Enfants jouants près de leur maison dans un village de montagne au Népal

Les sourires des enfants curieux, qui se lancent dans de joyeux “hello” et “bye bye” sur notre passage.

Vue sur la vallée de Pokhara lors du trek du Panchase au Népal

Les vallées à perte de vue, et parfois les montagnes majestueuses qui se dévoilent à nos yeux.

Vue sur le Machapuchare lors du trek du Panchase au Népal

Et puis la vie sauvage. Nous avons la chance de croiser une biche, des singes, des minis grenouilles et même un cobra entrain de manger.

Buffles se prélassant dans l'eau au milieu des collines sur la route de la montagne Panchase

C’est aussi notre premier contact avec des araignées dont on pensait qu’elles n’existaient que dans les reportages. Des papillons de la taille d’un petit oiseau. Des oiseaux bleus turquoises, le vol des rapaces, croiser des chèvres et des buffles qui se prélassent dans l’eau.

Pont suspendu dans la jungle au Népal

Bienvenue dans le reportage ❤️

De plus, cette montagne, bien que basse, est sacrée. Elle est considérée comme étant la mère des 5 éléments.
Chaque année, à une date qui varie selon la lune, les villageois viennent en pèlerinage faire des offrandes à la montagne pour l’honorer, la remercier et la prier pour les récoltes à venir.

Enfin, LE trek court proposé au départ de Pokhara étant Poon Hill, le Panchase Trek est plus intime, moins fréquenté. Une bonne idée pour partager, un peu plus, le quotidien des villageois et avoir la chance de se sentir un peu plus seul au monde au milieu des montagnes népalaises.

Rizières et Vallée autour de Pokhara au Népal

Un Trek au Népal pendant la mousson

Nous sommes arrivés au Népal fin août. On le savait, la mousson prend fin début octobre, et la saison touristique commence quand les pluies s’arrêtent. Et pour cause, qui dit mousson dit visibilité réduite, pluie, et autres désavantages lors du trek.

Pourquoi ce n’est pas une bonne idée

Visibilité réduite

Et voilà, presque 40 ans à ne s’intéresser qu’à la plage et aux grandes villes et on se rend compte qu’on ne sait rien sur rien. Du coup, pour nous, mousson au Népal ça voulait dire qu’il pleuvrait un peu beaucoup de temps en temps et c’est tout.
Sauf que la pluie vient des nuages. Et ces derniers ont la fâcheuse habitude de se poster pile devant les hauts sommets enneigés de l’Himalaya. Telle une instagrammeuse qui squatte des heures devant la Tour Eiffel et vous gâche la vue. Bah pareil !

Du coup en septembre, on admire surtout de belles vallées vertes, des collines et des nuages.

Sangsues

L’autre phénomène avec la mousson, ce sont les sangsues !!!!! Ces êtres sadiques, issus du croisement entre Dracula et un ver de terre (une histoire d’amour compliquée somme toute).
Elles sont là, sur les feuilles, les pierres dans l’herbe et attendent vilement le passage de leur proies : NOUS !
Je vous passe le bonheur intense de voir ses chaussures s’animer façon film d’horreur et les hurlements de terreur lorsqu’une de ces bêtes féroces* trouve le chemin de votre pied et qu’en plus vous la voyez entrer par votre chaussette mais que vous savez que c’est trop tard….

*Ah?! Mister B me souffle dans l’oreillette qu’il serait bon de préciser qu’en réalité ça ne fait pas mal, que c’est facile à enlever, qu’en 4 jours on n’en a eu que 5 chacun qui nous ont mordus et qu’un peu de biseptine suffit à ne laisser qu’un petit point rouge…
Mouais c’est beaucoup moins drôle tout de suite…

Terrain glissant

Chemin de pierres à travers la montagne au Népal

Ahaha mais j’ai une autre scène d’angoisse à vous proposer !!!!!

Qui dit mousson dit pluie. Et comme vous vous en doutez, les villageois n’ont pas asphaltés les petits chemins à travers la montagne. Bah non, ce sont des escaliers en grosses pierres à travers la jungle.

Voilà donc vous prenez ces pierres, vous les mouillez toute la nuit sous une pluie battante et vous mettez dessus un peu de mousse et parfois quelques précipices et autres ravins juste au bord des pierres… tadaaaaaaaa le clown de “Ca” peut aller se rhabiller !

The Pierre Richard Moment

Comment ? S’il y a eu une chute ? A votre avis ?!
Terrain glissant, bouse de buffle fraîche…. ça aurait été dommage de se priver…. Mademoiselle A s’est donc vautrée avec la grâce de l’éléphant en plein dans la bouse. Bouse qui a la particularité d’être le refuge d’une certaine espèce de punaise. Voilà, elle s’est donc officiellement faite piquer par des punaises de bouse…

Mal au bras, l’ego dans les chaussettes (oui bah je suis quand même tombée dans la merde hein soyons clairs) et pleine de piqures mais au moins, il n’y avait pas de précipice à ce moment là 🙂

Pourquoi c’est une super idée

Bah oui, en réalité, malgré ces légers désagréments, faire un trek hors saison c’est aussi énormément de bonheur. Et puisque nous sommes encore là pour vous le raconter, vous imaginez bien que nous avons légèrement exagéré sur les inconvénients. Quoi qu’il arrive, les avantages l’emportent largement.

Prix en baisse

D’abord, comme la mousson c’est la basse saison, il y a très peu de monde. Du coup, si vous n’avez pas l’âme d’un négociateur, c’est idéal pour ne pas payer trop cher votre trek.
Même pas besoin de faire la moindre petite contre offre. Pas le début de l’ombre d’un balbutiement de négociation. Non! Les agences et les guides vous annoncent un prix. Même pas le temps de dire ouf qu’ils le cassent déjà en 2 ! Et encore un peu plus si vous ne réagissez pas tout de suite. (Mister B en était presque frustré).

Et dans les guests houses c’est pareil, le prix de la chambre est réduit.

Les pics comme récompense

Vue sur les neiges éternelles du South Annapurna

Parce qu’en réalité, les nuages et les instagrammeuses finissent toujours par partir. Alors on se retrouve d’une seconde à l’autre face aux neiges éternelles et aux sommets majestueux. Et comme on ne les voit que de façon sporadique, on prend le temps de les regarder. On s’arrête. On admire.
Je veux dire, quand vous passez tous les jours devant la tour Eiffel, finalement vous arrêtez parfois de la voir… Même la beauté peut disparaître face à l’habitude.
Mais quand les Annapurnas se dévoilent par petites touches, pas question d’être blasés. On se délecte de l’apparition magique et on reprend de la force pour continuer la ballade.

Des moments privilégiés avec les habitants

Scène de vie autour d'un temple dans un village Gurung au Népal

Et oui, à part quelques citadins ignorants et les habitants du coin, il n’y a quasiment personne dans les montagnes à cette période de l’année. Le Trek du Panchase est déjà un trek beaucoup moins touristique que celui de Poon Hill. Mais si vous ajoutez à ça la mousson, ayez l’assurance de ne croiser aucun autre touriste pendant votre trek.

Nous étions seuls, à chaque étape, avec les propriétaires des guests houses et notre guide.

Préparation du diner dans la cuisine en terre battue d'un villageois au Népal.

Nous avons partagé avec eux des discussions sans fin autour du feu, des parties de cartes endiablées et quelques verres de Raksi (l’alcool local). On a même eu le droit à une démonstration de danse par un de nos hôtes légèrement émeché. Mais chuuutttt ! Ce qui se passe à Panchase reste à Panchase 😉 .

Les enfants, les villageois, curieux de nous voir et disponibles…

En réalité, on vous l’assure, les sourires et les moments partagés valaient bien quelques sangsues.

Panchase Trek : Un premier trek idéal

Et voilà, certains d’entre vous se tordront sans doute de rire à l’idée que nous soyons fiers de nous pour un trek aussi petit.
Pourtant, et malgré une bonne condition physique, certains moments nous ont parus plus difficiles.
Mais chaque soirée au coin du feu, chaque pause avec vue et chaque sourire compensent largement les 2-3 difficultés rencontrées.

Temple dans le village de Bhadaure lors du Panchase Trek

La richesse de la culture Gurung, les explications de notre guide sur telle ou telle montagne et ce sentiment incroyable d’avoir réussi quelque chose dont on avait pas l’habitude.

Vue sur la vallée lors du Panchase Trek

Tout restera gravé à tout jamais dans nos mémoires et vous savez quoi, on y a même pris goût et on envisage un prochain trek plus haut et plus long avant de quitter le Népal. Mais ça sera une prochaine aventure.

Panchase Trek : Budget et Infos pratiques

Itinéraire

Panneau directionnel : Panchase, Bhadaure, Bhangjyang

Vous trouverez plusieurs itinéraires avec différents points de chute. Et celui que nous avons fait aurait aussi pu se faire à l’envers. Mais nous étions ravi de le faire dans ce sens là. D’abord parce que comme ça, l’ascension au Panchase se fait le dernier jour et donne donc un but au trek. Ensuite parce que, bien qu’épuisant, le dernier tronçon Bhanjyang – Gatichina ce sont énormément d’escaliers de pierre. A descendre c’est déjà épuisant, mais à monter dès le premier jour, je crois que ça nous aurait mis dans de mauvaises dispositions 😉

Jour 1

  • Pokhara -> Milanchowk : 45 minutes en taxi
  • Milanchowk -> Dhampus : 3h de marche environ.
  • Dhampus -> Pothana (bien moins touristique que “Australian Camp”) : environ 2h de marche.
    Nuit à Pothana à l’Annapurna Guest House & Restaurant. Them, le patron est un amour, les chambres sont propres et pour 100 roupies vous pourrez même prendre une douche chaude.
    Profitez de la fin de journée pour aller cuisiner votre Dhal Bat avec la famille dans leur cuisine au coin du feu.

Jour 2

  • Pothana -> Bhadaure : 3h-4h de marche.
    Après midi et nuit à Bhadaure. On ne se souvient plus du nom de la guest house mais une fois arrivés dans le village, c’est la guest la plus en hauteur. 5 minutes depuis l’échoppe du village. Vue incroyable sur la vallée, chambres propres et service aimable.

Jour 3

  • Badhaure -> Bhanjyang : 3-4h de marche.
    Après midi et nuit à Bhanjyang au Sunset View Guest House

Jour 4

  • Bhandjyang -> Panchase : 1h30 (7000 marches à monter pour arriver au sommet) + 40 minutes pour redescendre. Départ au lever du soleil puis retour pour le petit déjeuner.
  • Bhanjyang -> Ghatichina : 4h de marche (tout en descente, attention ça tire dans les jambes 😉 )
  • Ghatichina -> Pokhara : 1h30 en bus local

Equipement

Un conseil, partez léger ! Même si ce trek est de difficulté moyenne, plus votre sac sera léger mieux ce sera. Nous avions laisser nos grands sacs à dos à l’hôtel où nous avons dormi la veille et le lendemain du trek.

  • 2 Tshirts (un pour la journée de trek et un pour le soir)
  • 1 pantalon pour la journée et 1 pantalon confortable pour le soir
  • 1 paire de tongs ou tennis et vos chaussures de randonnée
  • Sous vêtements pour les 4 jours
  • Veste de pluie et protection de sac, surtout si vous partez en période de mousson
  • Une veste chaude si vous partez en hiver. En septembre le soir nous gardions nos vestes de pluie car il ne faisait déjà pas chaud
  • Gourde filtrante (il y a des fontaines pour recharger vos gourdes tout au long du chemin et vous économiserez des sous et du plastique 😉 )
  • Serviette, sac à viande et 1 savon (pas de lavage de cheveux durant 4 jours, de toutes façons l’eau des douches est souvent froide)
  • Lampe frontale éventuellement (on n’en a pas eu besoin)
  • Une petite trousse à pharmacie avec les basiques (antiseptique, pansements etc…) Notez que si vous partez avec un guide, il aura tout ce qu’il faut avec lui.
  • Crème solaire
  • Bâtons de marche (Bruno n’en avait pas, moi j’étais contente de les avoir)

Budget

Nous sommes partis à 3 personnes pour faire ce trek. Les dépenses comme le taxi et le guide ont donc été divisées par 3 et non par deux.
En tout, le trek nous a coûté pour 2 personnes : 19225 Rps soit 151€ pour 4 jours. (Environ 19€ par personne et par jour)

En détail :

  • Guide via l’agence Freedom Adventures à Pokhara : 3000 Rps / jour soit 12000 Rps
  • Taxi de Pokhara à Milanchowk : 1000 Rps
  • Pothana : 300 Rps la chambre
  • Badhaure : 300 Rps la chambre
  • Bhanjyang : 300 rps la chambre
  • Bus retour de Ghatichina à Pokhara : 200 rps par personne + prise en charge du ticket du guide
  • Pourboire pour le guide : Nous avons laissé 1500 rps et notre ami qui a fait le trek avec nous a laissé 1000 rps.
  • Environ 1200 roupies par personne et par jour pour les repas, les thés et les collations. (Attention, nous n’avons fait que 2 vrais repas par jour : Le petit déjeuner et un dal bhat dans l’après midi)

Les prix sont un peu plus élevés en montagne qu’en ville et comptez environ 350 – 400 roupies pour un Dhal Bat. Un bouteille d’eau vaut entre 40 et 80 roupies selon l’altitude. Le Thé est autour de 50 roupies et le petit déjeuner environ 300 roupies.

Guide ou pas guide ?

Je pense que ce trek peut se faire relativement bien sans guide, grâce notamment aux applications comme Maps.me et/ou à une carte de la région.

On était quand même ravi d’être accompagné pour notre premier trek. Le guide, en plus de vous permettre de ne pas avoir à réfléchir quant au chemin à emprunter (ça laisse plus de temps pour admirer), connaît parfaitement la montagne et ses habitants. Il répond donc à vos questions, vous explique les traditions, la culture, les montagnes… Nous ne regrettons absolument pas notre choix de prendre un guide, et étions ravis qu’il soit là lorsque nous avons croisé un cobra ou un bout de chemin ayant subit un éboulement. Sans lui, je crois qu’on serait encore coincé là haut 😉

Nous avons fait appel à l’agence Freedom Adventures qui nous a mis en contact avec Raj. N’hésitez pas à passer par l’agence ou à le contacter directement (on vous donne ses coordonnées par mail si vous le souhaitez)

Santé et Assurance lors d’un Trek

Puisque nous sommes au Népal dans le cadre d’un voyage au long cours, nous sommes assurés pour la totalité de notre voyage.
Nous avons choisi Chapka assurance pour cette partie de notre voyage car cette assurance ne limite pas l’altitude à laquelle elle vous couvre. Pour le Népal, mieux vaut car on a vite fait de dépasser les 3000 m.

Quoiqu’il arrive, si lors de votre séjour Népalais vous n’avez pas jugé bon de vous assurer, faites le au moins pour la durée du trek.

Un petit bobo en montagne peut prendre des proportions plus importantes. Souvent le seul moyen d’accès est le chemin que vous venez d’emprunter ou un hélico… Je vous laisse imaginer la facture si on vient vous chercher en hélicoptère…

Bref, on recommande vraiment de ne pas jouer l’économie de quelques euros et de bien vous assurer. Nous vous laissons le lien vers l’offre de Chapka Assurance que nous conseillons pour que vous puissiez comparer les prestations.

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Pour tout savoir sur le Panchase Trek, un trek court, hors des sentiers battus et facile d'accès au départ de Pokhara, suivez les guides.  #trek #nepal #voyage #panchase #pokhara

Mademoiselle A

Diplomée en tourisme, je parle 4 langues. Je suis une amoureuse des voyages et des autres. Trouillarde invétérée je dépasse mes peurs dès que je m'envole vers d'autres contrées. Je fais confiance à la vie et à Mister B, mon mari et compagnon de voyage depuis plus de 12 ans. Je suis la plume de ce blog construit à deux autour de nos aventures passées et futures.

Cet article a 5 commentaires

  1. Toujours un vrai plaisir, avec vous deux on voyage vraiment….

  2. Ca donne envie…enfin a moi 😉🤣
    Bisouuus

  3. On voyage avec vous ….
    Bonne continuation les rêveurs 🌏

  4. Quel bonheur que de vous suivre ! prenez soin de vous.

  5. Alors là c’est une drôle de coïncidence ! J’ai un ami très proche qui vient de s’envoler pour le Népal. Il vient de fêter ses 35 ans et le lendemain il a embarqué pour de nouvelles aventures. J’attends qu’il revienne pour en savoir davantage.

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